Il semblerait qu’il y a seulement 100 ans, la tendance était de considérer le rose comme une couleur décidée et puissante, donc masculine, et le bleu, plus délicat, pour les filles.

Ce choix se serait inversé qu’à partir de la Seconde Guerre mondiale. Et le marketing de masse comme l’uniformisation de la société auraient petit à petit imposé le rose aux filles.

Un rose pâle apaise et transmet quelque chose de l’ordre de l’affectif, tandis qu’un rose plus énergique, comme le fuchsia traduit essentiellement la confiance en soi et le dynamisme, mais aussi la jeunesse et l’amusement.

Si vous cherchez à conquérir un marché féminin, vous avez tout intérêt à vous pencher sur le rose (sans pour autant vous limiter, surtout si vous craignez les clichés). Mais pour vendre un produit romantique, doux, un service dédié aux femmes, cette teinte peut s’avérer particulièrement pertinente. Pour vendre des services destinés aux nourrissons, cette option sera également à étudier.

Enfin, le rose est de plus en plus associé à la gourmandise : pâtisseries, fabricants et vendeurs de bonbons.

En étudiant le rose, vous vous rendrez compte qu’il a beaucoup plus de pouvoir et d’impact que ce qu’il laisse paraître si vous le résumez à un cliché.

Et vous ? Vous aimez le rose ?

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